Les hauts murs (Auguste Le BRETON)
Par Aline le dimanche 28 septembre 2008, 22:07 - roman - Lien permanent
Aux pupilles de l'État, la Nation
reconnaissante.
D'orphelinat en pension ou maison de correction, la vie de ses enfants sans
amour, sous l'autorité arbitraire, la bêtise et la méchanceté des adultes. Des
enfants qui n'ont d'enfance que leur âge. Un huis clos, on ignore tout de ce
qu'il se passe dans la vie en dehors de cet établissement carcéral. Les hauts
murs provoquent des hauts le cœur à en vomir. Des méthodes d'éducation d'un
autre siècle.Ce roman est désormais un récit qui relève de l'histoire, comme
Jacquou le croquant. Il a perdu de sa "contemporainité".
Reste l'indignation, la rage, la révolte des enfants et du lecteur jusqu'à
l'écœurement.