les hauts murs Aux pupilles de l'État, la Nation reconnaissante.
D'orphelinat en pension ou maison de correction, la vie de ses enfants sans amour, sous l'autorité arbitraire, la bêtise et la méchanceté des adultes. Des enfants qui n'ont d'enfance que leur âge. Un huis clos, on ignore tout de ce qu'il se passe dans la vie en dehors de cet établissement carcéral. Les hauts murs provoquent des hauts le cœur à en vomir. Des méthodes d'éducation d'un autre siècle.Ce roman est désormais un récit qui relève de l'histoire, comme Jacquou le croquant. Il a perdu de sa "contemporainité".
Reste l'indignation, la rage, la révolte des enfants et du lecteur jusqu'à l'écœurement.